Chronique de « On dit les internets ! » du 06 avril 2016 – La data

On 13 avril 2016 by NkL4

Screen-shot-2011-04-10-at-6.05.40-PM

Datalove ou dataporn, peu importe ! L’important n’est pas de qualifier la donnée, mais d’être conscient de son existence.

Peut-on / doit-on / est-on capable de vivre sans produire de la donnée d’une manière ou d’une autre.

Que ces données soient récoltées / stockées / traitées / analysées / monnaitisées, nous devons « avoir la main dessus », d’une manière ou d’une autre. Au moins pouvoir consulter ces données et en disposer.

Le problème n’est pas l’utilisation des données, mais l’appropriation des données. Je m’explique :

Ton smartphone est l’outil qui collecte et traite de la donnée. De la donnée personnelle puisque c’est TON téléphone que tu as acheté avec TES sous, dont tu « connais les caractéristiques, les systèmes de cloud » mais pas les failles. On peut discuter sur la notion de connaissance du joujou que tu te paies !
Si tu as conscience de ça, tu peux agir d’une manière ou d’une autre (désactiver la localisation, la synchro, opter pour une ROM Custom sous Android hein !). Tu changes de téléphone, tu vis sans …

Les objets connectés, c’est pas nouveau, nous avons des objets connectés (d’une manière ou d’une autre) depuis des décénies dans nos foyers (décodeur C+, Minitel, centrale d’alarme …), sauf que avec internet et « le big data », la dimension économique de la donnée a explosé. Les croisements de jeux de données permettent énormément de choses, la prédicsion « via le big data » n’est plus un rêve (Minority report).
Alors aujourd’hui, les machins box, les ordinateurs / tablettes / Smartphones / thermostat / TV / montres / consoles / micro ondes, cafetières et frigo, produisent de la donnée en masse, un truc de ouf. Mais tu le sais, hein ?

Faut-il en avoir peur ? Peur pourquoi ? Souvent quand on ne connait pas, on a peur ! Ou faut-il s’approprier ces jeux de données, d’une part en ayant conscience de la paternité des jeux (qui produit la donnée, si c’est moi ou le service public je veux y avoir accès, c’est mon droit), mais aussi la faculté de dire NON (pas tout le temps évident, exemple l’état).

Podcast de l’émission « On dit les inetrnets ! » sur radio-activ.com

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

  • Featured Posts

  • Popular Posts